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Messages

R.I.P. Whitney

En ce mois des noirs, c'est avec beaucoup de tristesse que j'apprend la mort de la chanteuse et actrice Whitney Houston. De son nom Whitney Elizabeth Houston, née le 9 août 1963 à Newark dans le New Jersey et morte le 11 février 2012 à Beverly Hills en Californie à l'âge de 48 ans, était chanteuse, actrice, productrice et ancienne mannequin (source Wikipédia). Sa disparition a été pleurée à travers toute la planète par ses millions de fans, ce dimanche 12 février 2012 et la nouvelle de sa mort tourne en boucle sur toutes les chaînes de télé et de radio. En ce mois des noirs, je permet d'écrire ces quelques lignes à la mémoire de Whitney. En fait, pour moi, Whitney n'était, pas seulement une, mais en fait, 3 personnes très différentes les unes des autres dans le corps d'une seule:   une femme, une artiste, une citoyenne. Pour commencer, que dire et retenir de la femme sinon qu'elle était belle? Une belle créature qui ne laissait aucun homme indiffé...

Mois des noirs. Part.1

Mois des noirs. Part. 1: «Je cherche l'Homme». Il y a près de 330 ans avant notre ère, se promenant un lampion à la main, en plein jour, dans les rues d'Athènes, Diogène de Cinope (alias Diogène le Cynique) disait «je cherche l'homme». Ben, figurez-vous qu'il y en a qui le cherche encore cet homme (*) . Le vrai. Pas l’humanoïde mais, l'Humain intègre, responsable, raisonnable, compatissant... Parce qu'en Afrique, quelques jours après la chute de Mouammar Kadhafi, ceux et celles qui croyaient en la libération du peuple libyen, d'une dictature vieille de 42 ans et, en la création d'une Libye moderne et égalitaire, ont très vite déchanté. Ce n'est plus un secret. Ceux qui ont pris la place de M. Kadhafi, ont tout de suite montré leurs vrais visages: celui d'une bande de mercenaires méprisables, réunie pour humilier la Libye africaine. Oui! Oui! Combattre et démettre un dictateur est une chose, se livrer à la perversité et humilier les africain...

Silence! On tue.

Le courrier du lecteur suivant (*) m'a été adressé personnellement par une lectrice que j'ai connue à l'école du Quartier 5, quand j'y étais directeur. Elle m'a donné la permission de publier son cri du coeur pour que les crimes de Guelleh, le commanditaire du meurtre de son père, ne soient pas oubliés jusqu'à son passage devant une cour pénale. Il est vrai que le père de cette lectrice, (AHUN) Mohamed Hassan alias "diable" , était un ancien officier des douanes djiboutiennes qui a été assassiné en 1992, dans la région d'Ali-Sabieh, par une milice aux ordres et à la solde d'un certain Ismaël Omar Guelleh , chef de la police politique de l'époque, de son oncle-président, de l'époque (Hassan Gouled). Il est vrai que cette milice clanique qui opérait (et opère toujours) à la frontière entre Djibouti, l'Éthiopie et le Somaliland a été créée par le clan ("Klan") Guelleh/Gouled pour profiter du Chaos causé par la g...

Ismaël-Choukri n'est plus.

Innaa Lillaah wa inna Illeyhi rajicuun . C'est avec beaucoup de consternation que j'ai appris le décès de Ismaël Daher Guelleh mieux connu sous le sobriquet de "Ismaël-Choukri". Le corps a été inhumé hier, jeudi 12 janvier 2011 , au cimetière musulman de Carp situé à la périphérie ouest d'Ottawa. Né en 1935 à Djibouti , le défunt était très connu des djiboutiens et surtout au Quartier 4 où il a vécu la plupart de sa vie. Très jeune, il a commencé à travailler au port de Djibouti comme opérateur d'engins de levage puis comme chef d'équipe des opérations d’embarquement et de débarquement des marchandises pour le compte de la société SOMAD. Fin des années 60s, il a perdu son emploi à la suite d'un accident. Dès son rétablissement, il est entré au service de la société SHAP qui a construit la plupart des châteaux d'eau de la ville de Djibouti (comme celui du Quartier 6) où il était chef de chantier et responsable des engins de levage. Au plan de l...

Vidéo de la commémoration

Malgré le froid, ce samedi 17 décembre, comme nous l’avions déjà annoncé, une quarantaine de personnes (dont des djiboutiennes, des djiboutiens et des amis de Djibouti) se sont rassemblées silencieusement dans l’enceinte du Parlement Canadien de 14h00 à 15h30, pour commémorer le 20ème anniversaire du massacre d’Arhiba, perpétré par l’armée et les forces de l’ordre le 18 décembre 1991, en pleine capitale. La cérémonie s’est déroulée dans le calme et le respect qui sied au parlement, ce haut lieu de la démocratie canadienne. Une nouveauté cette année : la plupart des participants se sont bandé la bouche à l’aide d’un tissu noir! En attendant le compte rendu, voici un montage vidéo. Source: Djiboutii.net

Commémoration à Ottawa

Ottawa: Cérémonie de commémoration du massacre d’Arhiba du 18 décembre 1991 Une fois n’est pas coutume, malgré le beau soleil de ce samedi 17 décembre, c’est par un froid de canard qu’une quarantaine de personnes (dont des djiboutiennes, des djiboutiens et des amis de Djibouti) se sont rassemblées silencieusement dans l’enceinte du Parlement Canadien de 14h00 à 15h30 , pour commémorer le 20ème anniversaire du massacre d’Arhiba, perpétré par l’armée et les forces de l’ordre le 18 décembre 1991, en pleine capitale. Rappelons que durant ce massacre, près de 60 civils innocents et sans défense ont perdu la vie et près de 300 personnes ont disparu ou, été blessées à des degrés divers. À ce jour, les commendataires et les hauts responsables directement impliqués dans ce crime, loin d’être traduits en justice, sont tous montés en grade! Comme d’habitude, la cérémonie s’est déroulée dans le calme et le respect qui sied au parlement, ce haut lieu de la démocratie canadienne . Une n...

Rectificatif

L'information que j'ai publié dans l'article précédant comporte quelques erreurs. Voici un court rectificatif. L'émission "Afrique +" de CHUO n'a pas été fermée purement et simplement comme il m'a été préalablement communiqué par une source via les médias sociaux. En fait, l'administration de l'Université d'Ottawa a gardé cette émission que les fidèles auditrices et auditeurs peuvent toujours écouter et à la même heure à la même station. C'est plutôt l'émission du matin "Jambo Ottawa" qui a des problèmes actuellement. Je reviendrai sur cette affaire quand j'aurai des détails. Mais le problème de fond lui demeure: notre dépendance vis à vis de médias que nous ne contrôlons pas! À suivre.