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Messages

Affichage des messages portant l'étiquette 19Mars1967

Je me souviens le19 Mars 1967

Article originellement publié dans Facebook sous une forme abrégé le 19 Mars 2021 Ce jour-là, le 19 mars et les suivants, j'ai vécu le premier et le plus grand traumatisme de ma vie. Les jours et les mois qui suivirent, la soldatesque français dont les mercénaires de la légion étrangère et les infâmes gendarmes du fameux ‘peloton mobile’ appuyés parles gendarmes ‘auxiliaires’ (entendez les gendarmes originaires du pays) ont procédé au bouclage, un par un un, et, de manière aléatoires, des quartiers populaires. Ils ont fait la fouille maison par maison, confisqué tout ce qu’ils voulaient (mêmes des bijoux ou des objets rares!). Ils ont raflé les ‘sans-papiers’ et toute personnes qui leur paraissait ‘suspecte’. Que dire du 19 mars et de la colonisation si on ne les a jamais vécus? Certains disent qu’aujourd’hui ceux qui ont pris le pouvoir nous ont descendu plus bas. Sans doute. En terme de cruauté, certains éléments en uniforme ou en civil la même chose voire pire. N’importe que...

Votez avec la raison et non le coeur

Cette année 2018 verra le parlement djiboutien renouvelé. Nous sommes donc à une autre échéance électorale. Et qu’on le veuille ou non, encore une fois, il faut se poser les mêmes sempiternelles questions: qui sont les joueurs en lice et… parmi ces joueurs, qui mérite notre confiance? Bien évidemment, encore une fois, il faut choisir avec sa raison ou, son cœur. La raison ou le coeur ?.. L'éternel dilemne, ou quoi... Personnellement, même si la chose politique n’est plus que d’un intérêt lointain pour moi, une fois n’est pas coutume, je me prêterai à cet exercice citoyen. Cela dit, je ne suis pas ici pour prêcher mais pour donner seulement mon opinion personnelle sur la question. C’est un devoir! Selon les informations très partielles que j’ai de notre coin de pays ancestral, mes seules sources étant le net, là-bas, ça bouge. Là-bas, c’est loin pour nous autres de la diaspora (je n’aime pas ce terme mais...). Ça bouge à Djibouti mais nous sommes bien loin. Cependant, je dois ...

L'alpha et l’omerta

«Dumaal nin ka xishooday kama dhalo» Ça commence peut être à devenir un vieux disque rayé mais... avant de passer à la substance du présent article, je dois répéter un certain nombre de choses. Je m'en excuser à l'avance mais... déformation professionnelle ou pas,  nous les enseignants, on a tendance à répéter les choses car dans notre métier on doit répéter les choses jusqu'à ce que le message passe! Je dois donc répéter les mêmes choses, encore une fois. Désolé! Après le tourbillon politico-social consécutif à l'instauration du multipartisme imposé par la France de Mitterrand à ses ex-colonies d'Afrique (comme notre pays) dans années début 90, l'ordre établi reprenait ses droits. Le régime djiboutien s'adaptait et tirait (plutôt bien) son épingle du jeu. Mais Gouled et ses proches commençaient à préparer au grand jour la relève et un dauphin (vous aurez imaginé aisément, qui) était désigné. À partir de là, les dignitaires de l'époque, jouaient...

Hommage au Dr Rabeh

Geesiga cartamayiyo (1) , Gabadh laga dhur-sugayiyo, Gadh-cadaadi taliyiyo, Sabigaan gu' wali jirin, Gabigeen insaanoow, Geeri baan u naalaa. Ruuxba malin buu gu'i ! Guulloow taada weeyee, Cumar waakii guusee, Gobanimo u soomee, Geed walba u fuulee, Guumaysi diidee, Naga guur ku yidhiyee, God madaw u galayee, Gaajiyo harraad badan, Guntiga u adkaystaye... Guushii markay timi, Ee wadankii u soo galay, Guuleed iyo xertiisii, Waa kuwii gilgilay ee, Ka goo-gooyay kaarkee (2) Dabeed gagada wadhay ee, Gabaahiir ku tuuray e, Guulloow Allahayoow, Geesigaasi naga baxay, Garabkii ambiyadiyo, Geedihii Fardawsaad, Goob ka mida u sii gee, Gogoshiisa aakhiro. La terrifiante nouvelle m'est parvenue le mercredi 17 avril 2013 aux environs de 10 heures (heure locale d'Ottawa). Le Dr. Omar Osman Rabeh (né Omar Malaw) s'était éteint dans un hôpital de la capitale égyptienne, suite à une longue maladie. Omar (AHUN) venait de mourir apatride (3) , lui qui n'a jamais épargné la moi...

Balles, blocus, blessés, (morts?), "bandoo"...

Odeur de poudre, bruit de bottes, tir d'armes à feu, gaz lacrymogène, bouclage de la circulation des biens et des personnes,  quadrillage de la voie publique, torture, citoyens arrêtés en masse, opposants humiliés... " Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa! " Subxaan Allaah! Allah aide notre pays où les gens vivent ces jours-ci dans la peur. AMIIN. "Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa!" . C'est tout ce qui résonne dans mes oreilles cette nuit (25 Fév. 2013, 22:10 à Ottawa et 6:10 à Djibouti). La température de mon sang joue au Yo-Yo. Chaleur extrême, froid arctique... Subxaan Allaah! "Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa!" . En 1967, ce cri ralliement des indépendantistes (contre la brutalité coloniale) terrifiait les uns et revigoraient les autres! Aujourd'hui, à part le premier qu'on peut traduire par "indépendance", et cela malgré ma profession d'enseignant et, le fait que j'ai vécu 6 ans durant avec les GNA, je n'a...

Djiboutii.net est de retour.

L'actualité au pays et dans la sous-région est riche ces temps-ci. Ismaël Omar Guelleh défraie les chroniques outre-frontières. Il est en train de régionaliser ses problèmes personnels et cela aux risques et aux périls de la très fragile paix de la région. Trois événements le pressent. Il ne peut plus attendre. Le premier événement est un malheur familial qui ne doit réjouir aucune personne humaine. Son beau-frère Djama Mahamoud Haid vient de décéder. Innaa Lilaah wa Innaa Ileyhi Rajicuun. En plus de la perte tragique de ce proche, Guelleh vient de perdre son argentier. Au pays, tout le monde le sait. Le défunt était le seul au courant du contenu et de la localisation des différents comptes chiffrés, ouverts un peu partout dans le monde, au nom du dictateur. Malheureusement, foudroyé par une rupture d'anévrisme, Djama n'aurait pas eu le temps d'informer IOG de la situation de ses finances off-shore. Ces finances vont sûrement connaître disparution, tro...

Incroyable: Incitation à la guerre clanique!

“Gadabuursi waa Kaneeco  Ninkaan warankaagu gelin,  Weedhaadu ma gasho”   Voici l'intervention (aux événements de Zeilah) d'un autre personnage qui se nomme Mohamed Ibrahim et qui se définit comme un notable ISSA d'Amérique du Nord. Le plus incroyable est que cet individu est en train d'inviter ses cousins à rien de moins qu'une GUERRE CLANIQUE. Oui! Vous avez bien lu et allez l'entendre de sa bouche (si vous parlez somali) que cet individu qui dit (prétend?) parler au nom des notables et des intellectuels issa d'Amérique du Nord est en train d'inviter la population de Zeilah à s'entretuer . Et... La chose se passe en Amérique du Nord. Est-ce légal, l'incitation au génocide? Ses commanditaires et lui semblent oublier que NON. La tension monte à Zeilah. À suivre. Hassan Aden  hassan.aden@ncf.ca

Waraysigii Cadceed (12 jan. 2013)

Sabtidii ina dhaaftay (12 jan. 2012), waxa waraysi tilifoonka ah ila yeeshay Radio Cadceed iyo suxuufiyadda caanka ah ee Rooda-Raaxo oo igala soo xidhiidhay Houston,Texas. Halkan ka daawo waraysigaa murtidiisii. Nasiibdarro, wakhtiga oo noo saamixi waayay awgeed, dhacdooyinka ka aloogan geeska Africa iyo sobobaha ka dambeeya umaanu gudo-gelin si tifo-tiran. Siiba, arrinta murugsan ee baryahan dambe ka socota degmada Saylac iyo lugta uu ku leeyahay dagar-qabe Ismaaciil Cumar Geelle! Arrintaa oo wali cakiran iyo maleeshia-beeleedyo lagasoo abaabulayo Jabuuti oo kusoo qul-qulaya degmada Saylac waan kusoo noqondoonaa marka wakhtigu ii surto gasho. Waayoo dhagar-qabe Ismaaciil Cumar Geelle, axadii 13 kii Jan. 2013 wuxu usoo baxay degmada Cali-Cadde oo fadhiisin u ah maleeshia-beeleedda uu madaxa ka yahay ee qaska ka wadda galbeedka Soomaliland , isaga oo ku mar-marsiiyo ka dhigtay inuu xadhiga ka jarayo warshad curisa laydh tiriiga oo ku socota tamarta cadceeda. Markaa waraysi laba...

Ma participation à l'émission de CHUO 89.1

Le samedi 5 janvier 2013, j'ai participé à l'émission Afrique+ de la station de radio CHUO 89.1 FM de l'université d'Ottawa, animée par Jean-Marie Vianney. Cette émission d'une heure de durée a touché plusieurs sujets. Voici un montage d'environ 6 minutes de mon intervention qui porte, vous l'aurez deviné, sur la situation à Djibouti et dans la sous-région. Une pensée à Jean-Paul Noël Abdi , l'affaire de Zeilah et les élections législatives de février 2013 y sont abordées entre autres, Les infos datent quelques peu (+ d'une semaine). Mais... au pays d'IOG, ça va toujours du pareil au même. Bonne écoute.

Ciise waa qaran...

Tout d'abord, toutes mes condoléances à la famille et aux amis de feu Djama Mahamoud Haid . Innaa Lilaah wa innaa Ileyhi rajicuun. Par la suite, je vous invite à partager avec moi (et le monde!) cette petite video témoignant de la situation qui prévaut dans la zone frontalière. C'est du sérieux. Un fonctionnaire djiboutien (qui reconnaît qu'il pas de région) déclare plusieurs choses. Il déclare entre autre " Ciise waa qaran ninkii qolo u haystoow ". (qu'ont peut traduire sommairement en ces termes : les issa sont une nation, pas un clan .) No comment. Je laisserai au lecteur d'apprécier. L'identité de ces personnes sera bientôt publiée (celle de leurs commanditaires étant, elle, conue de tous. Hassan A. Aden hassan.aden@ncf.ca

Zeilah : 1 mort et une dizaine de blessés.

Heesta cusub ee Geelle oo la oo uu u jeedinayo ciidamada dabargointa Comme je l'avais mainte fois signalé, le feu couvait (depuis en fait, des années) dans la région frontalière entre la République de Djibouti et la Somaliland. Mais en prévision de la prochaine échéance électorale, IOG tient à mettre le feu aux poudres vaille que vaille, sans attendre. J'ai tenté d'expliquer pourquoi et comment dans plusieurs de mes posts. Hélas, les choses ont finalement dégénéré lors d'une tentative d'entrée en force de la milice d'IOG en territoire somalilandais. Selon les populations locales, cette milice avait une mission: empêcher la cérémonie de passation de pouvoir entre l'ancien conseil municipal et le nouveau conseil fraîchement élu. Les faits sont les faits et les sources abondent (autorités hospitalières djiboutiennes et françaises, population des deux côtés de la frontière, chancelleries étrangères, etc.) On compte 1 mort et une dizaines de ble...

Zeilah : mise à jour du 7 janvier

Dans mes articles précédents, je rapportais, entre autres, que des milices sous les ordres directs de Ismaël Omar Guelleh étaient en train de déclencher des hostilités dans la région frontalière entre la Somaliland et Djibouti. Les deux courriers des lecteurs que je viens de publier ce 7 janvier 2013 et les nombreux appels téléphoniques de jeunes gens ou de mamans en colère (encore les jeunes et les femmes!) que je reçois quotidiennement en témoignent. Les gadabourci ne décolèrent pas. Et cela, même si selon les dernières nouvelles, les milices du régime dictatorial qui monopolise tous les pouvoirs à Djibouti et étend sa main-mise loin de ses frontières se seraient repliées en territoire souverain de la République de Djibouti. Ce repli fort probablement stratégique selon la population de la région ne trompe personne. Ces populations restent d'ailleurs sur le qui-vive et des groupements d'auto-défense se préparent, elles aussi. La situation pourrait dégénérer à tout moment. À ...

Zeilah: un autre lecteur réagit

Les réactions des lecteurs sont de plus en plus nombreuses. En lisant certains courriels, il semble que les esprits s'échauffent et c'est sans aucun doute ce que cherche Ismaël Omar Guelleh. Même si je suis contre la censure et pour le combat pour la dignité de mon peuple , il est également de mon devoir de citoyen responsable de prévenir contre les amalgames. Je pense que nos frères issa ne doivent pas être tenus collectivement responsables des agissements d'un dictateur mégalomane démoniaque. J'appelle donc la lectrice ou le lecteur de faire preuve discernement. Attention aux réactions épidermiques, SVP. N'oublions pas que nous sommes de frères, en définitive. -------------------   Crois moi l`information est bien transmise dans le Tol, les gens(commerçant, fonctionnaires, employé, etc) ne parle que ca mais a voix basse et tu sens malheureusement la peur dans leurs propos. Les années 90, j étais au collège 15 ans et j ai vu de mes propres yeux les ra...

Zeilah: Les lecteurs réagissent

Les réactions et la levée de bouclier contre la croisade iogéenne dans la région de Zeilah sont loin de s'estomper même si les milices Interhamwe du régime viennent d'effectuer un repli (sans doute stratégique) en territoire djiboutien. Le document que je vous présente aujourd'hui m'a été envoyé par une personne qui m'a demandé ''de bien vouloir  publier ce petit  article ci-joint dans le respect de la pluralité des opinions'' . Je vais donc simplement vous présenter cet article signé ''Waris S – fonctionnaire'' in extenso. Bonne lecture. La tentative de la  conquête territoriale par IOG en terre de Gadabourci. Les grands idéaux du rêve Ismail Omar Guelleh au-delà du fantasme de la ville de Zeila et des cliches auxquels les Issas sont souvent réduits,  xeer Issa (le code pénal Issa), Ougas, certains comportements collectifs et la peur des autres ce qui assurent leurs l’unité.   Le dictateur Djiboutien  a une volonté de dominer le...

Zeilah : les hostilités commencent.

''Ninkii baxaya buuraha jinkaa loo bidh-bidhiyaaye...'' Selon plusieurs sites d'informations (Burcoonline.com, Awdalpress.com, Gaafo.com, etc.) et des informations à la source, le jeudi 3 janvier, des miliciens armés en provenance de la République de Djibouti auraient traversé la frontière à Cali-Coon et se massent au lieu-dit Qalaan-Qallay situé à 5 km à l'intérieur du territoire Somlilandais. Les militaires somalilandais basés entre le village frontalier de Loyada (Lowyo Cade) et le bord de l'oued Bariisle ont essayé de s'enquérir de la situation. En guise de réponse, ils ont essuyé des rafales de tirs d'armes automatiques de la part de la milice. Cette milice iogéenne serait forte de 300 hommes selon les informations recueillies auprès de la population de la région. Pour l'instant on ne rapporte pas de perte de vies humaines mais la population vivant dans toute la région frontalière vit de nouveau dans la peur. En effet, depuis la fin d...