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Messages

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Gabode-La sinistre, Alcatraz-sur-Mer Rouge

Lt-Colonnel Mohamed Djama (*) "Cudurka kaa gala fardaha Haddii laga gubo dameer Dawada lama gaadhayoo…" La prison centrale de Djibouti mieux connue sous le nom de Gabode renferme beaucoup trop de monde. Sa capacité et ses limites en matière de salubrité sont dépassées depuis longtemps. Très longtemps! Il va de soi que cela compromet la santé et la sécurité non seulement des détenus mais aussi du personnel qui y travaille. But, nobody cares... Nous savons trop bien que les détenus ne sont pas tous des criminels endurcis, ni même des coupables de quelque délit, des fois. Parmi eux, il y a ceux qui sont arrêtés pour toutes sortes de motifs et emprisonnés sans le moindre procès pendant des mois, des années, puis, relâchés sans explication! Who cares? Nobody... Il y a aussi les prisonniers pour des motifs simplement politiques. Oui! Oui, oui! Mais pour le président Guelleh, ça n'existe pas, bien sûr. Heureusement, l'opinion publique et les réseaux sociaux s...

Kulan Badeed revient.

Chères lectrices et chers lecteurs, j’ai commencé à me faire un blog quelques mois après mon dernier séjour à Djibouti qui date 2008! Bien avant Facebook et consort, c’était la seule façon de s’exprimer (gratuitement) dans internet. Contre toute attente, mon blog était devenu le buz dans son temps. Fort de cet intérêt populaire, j’ai même crée le premier site de nouvelles 100% djiboutien. Il s’appelait Djiboutii.net (lire Djibouti eye dot net). Puis un jour, j’ai arrêté ce blog et le site Djiboutii.net. J’ai expliqué maintes fois les raisons de la création de ce blog, je n’ y reviens pas. Par contre, la question de savoir pourquoi l’arrêter au moment où tout semblait bien aller mérite réponse. Je tenterai d’être concis. En fait il y a deux raisons : L’âge! La fatigue! Quand on devient infréquentable au point où des proches et des amis changent de rue partout où l’on passe. Quand on n’est plus informé des événements sociaux (mariage, funérailles, maladie d’un proche…). Quand ...

L'alpha et l’omerta

«Dumaal nin ka xishooday kama dhalo» Ça commence peut être à devenir un vieux disque rayé mais... avant de passer à la substance du présent article, je dois répéter un certain nombre de choses. Je m'en excuser à l'avance mais... déformation professionnelle ou pas,  nous les enseignants, on a tendance à répéter les choses car dans notre métier on doit répéter les choses jusqu'à ce que le message passe! Je dois donc répéter les mêmes choses, encore une fois. Désolé! Après le tourbillon politico-social consécutif à l'instauration du multipartisme imposé par la France de Mitterrand à ses ex-colonies d'Afrique (comme notre pays) dans années début 90, l'ordre établi reprenait ses droits. Le régime djiboutien s'adaptait et tirait (plutôt bien) son épingle du jeu. Mais Gouled et ses proches commençaient à préparer au grand jour la relève et un dauphin (vous aurez imaginé aisément, qui) était désigné. À partir de là, les dignitaires de l'époque, jouaient...

Balles, blocus, blessés, (morts?), "bandoo"...

Odeur de poudre, bruit de bottes, tir d'armes à feu, gaz lacrymogène, bouclage de la circulation des biens et des personnes,  quadrillage de la voie publique, torture, citoyens arrêtés en masse, opposants humiliés... " Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa! " Subxaan Allaah! Allah aide notre pays où les gens vivent ces jours-ci dans la peur. AMIIN. "Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa!" . C'est tout ce qui résonne dans mes oreilles cette nuit (25 Fév. 2013, 22:10 à Ottawa et 6:10 à Djibouti). La température de mon sang joue au Yo-Yo. Chaleur extrême, froid arctique... Subxaan Allaah! "Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa!" . En 1967, ce cri ralliement des indépendantistes (contre la brutalité coloniale) terrifiait les uns et revigoraient les autres! Aujourd'hui, à part le premier qu'on peut traduire par "indépendance", et cela malgré ma profession d'enseignant et, le fait que j'ai vécu 6 ans durant avec les GNA, je n'a...

Zurri baa lgu yidhi "Surri-Surri"

Akhriste halkan ka daawo nin ku gaadhan direyskii xisbiga RPP oo ay runta wajiga kaga dhufteen dhallinta xaafadda Quartier 3 (Kartiyee Turwaa) oo ah xaafadaha ugu qadiimisan magaalada Djibouti (Jabuuti). “ 40 sanadood iyaad been noo sheegayseen. Xaafadda noo dhaafa! ”. Waxa ayaan darro ah ninkan weeran astaamaha cagaaran ee RPP (xisbiga taliska 40 jirka ku socda ee Ismaaciil Cumar Geelle) waa Dr Maxamed Cabdiraxmaan “Surri-Surr” oo ah run ahaantii aqoonhayan (dhaxtar takhasus ah) oo naga mudnaa ixtiraam badan . Waxa is-weydiin le, waxa kusoo celiyay heer “guul-wade”? Reer Quartier 3 (Kartiyee Turwaa) hadalkooga waxa loo akhrisan karaa docteeroow : “Surri baa lagu yidhi Surri-Surri”. Annaguna haddaan nahay Djiboutii.net waxaan leenahay “ Aqoonyahanoow afkaaga iyo wajigaaga ilaasho haddii kale is-bedel-doonka dhinac ka raac ” Source : Djiboutii.net

Djiboutii.net est de retour.

L'actualité au pays et dans la sous-région est riche ces temps-ci. Ismaël Omar Guelleh défraie les chroniques outre-frontières. Il est en train de régionaliser ses problèmes personnels et cela aux risques et aux périls de la très fragile paix de la région. Trois événements le pressent. Il ne peut plus attendre. Le premier événement est un malheur familial qui ne doit réjouir aucune personne humaine. Son beau-frère Djama Mahamoud Haid vient de décéder. Innaa Lilaah wa Innaa Ileyhi Rajicuun. En plus de la perte tragique de ce proche, Guelleh vient de perdre son argentier. Au pays, tout le monde le sait. Le défunt était le seul au courant du contenu et de la localisation des différents comptes chiffrés, ouverts un peu partout dans le monde, au nom du dictateur. Malheureusement, foudroyé par une rupture d'anévrisme, Djama n'aurait pas eu le temps d'informer IOG de la situation de ses finances off-shore. Ces finances vont sûrement connaître disparution, tro...

Incroyable: Incitation à la guerre clanique!

“Gadabuursi waa Kaneeco  Ninkaan warankaagu gelin,  Weedhaadu ma gasho”   Voici l'intervention (aux événements de Zeilah) d'un autre personnage qui se nomme Mohamed Ibrahim et qui se définit comme un notable ISSA d'Amérique du Nord. Le plus incroyable est que cet individu est en train d'inviter ses cousins à rien de moins qu'une GUERRE CLANIQUE. Oui! Vous avez bien lu et allez l'entendre de sa bouche (si vous parlez somali) que cet individu qui dit (prétend?) parler au nom des notables et des intellectuels issa d'Amérique du Nord est en train d'inviter la population de Zeilah à s'entretuer . Et... La chose se passe en Amérique du Nord. Est-ce légal, l'incitation au génocide? Ses commanditaires et lui semblent oublier que NON. La tension monte à Zeilah. À suivre. Hassan Aden  hassan.aden@ncf.ca

Waraysigii Cadceed (12 jan. 2013)

Sabtidii ina dhaaftay (12 jan. 2012), waxa waraysi tilifoonka ah ila yeeshay Radio Cadceed iyo suxuufiyadda caanka ah ee Rooda-Raaxo oo igala soo xidhiidhay Houston,Texas. Halkan ka daawo waraysigaa murtidiisii. Nasiibdarro, wakhtiga oo noo saamixi waayay awgeed, dhacdooyinka ka aloogan geeska Africa iyo sobobaha ka dambeeya umaanu gudo-gelin si tifo-tiran. Siiba, arrinta murugsan ee baryahan dambe ka socota degmada Saylac iyo lugta uu ku leeyahay dagar-qabe Ismaaciil Cumar Geelle! Arrintaa oo wali cakiran iyo maleeshia-beeleedyo lagasoo abaabulayo Jabuuti oo kusoo qul-qulaya degmada Saylac waan kusoo noqondoonaa marka wakhtigu ii surto gasho. Waayoo dhagar-qabe Ismaaciil Cumar Geelle, axadii 13 kii Jan. 2013 wuxu usoo baxay degmada Cali-Cadde oo fadhiisin u ah maleeshia-beeleedda uu madaxa ka yahay ee qaska ka wadda galbeedka Soomaliland , isaga oo ku mar-marsiiyo ka dhigtay inuu xadhiga ka jarayo warshad curisa laydh tiriiga oo ku socota tamarta cadceeda. Markaa waraysi laba...

Ciise waa qaran...

Tout d'abord, toutes mes condoléances à la famille et aux amis de feu Djama Mahamoud Haid . Innaa Lilaah wa innaa Ileyhi rajicuun. Par la suite, je vous invite à partager avec moi (et le monde!) cette petite video témoignant de la situation qui prévaut dans la zone frontalière. C'est du sérieux. Un fonctionnaire djiboutien (qui reconnaît qu'il pas de région) déclare plusieurs choses. Il déclare entre autre " Ciise waa qaran ninkii qolo u haystoow ". (qu'ont peut traduire sommairement en ces termes : les issa sont une nation, pas un clan .) No comment. Je laisserai au lecteur d'apprécier. L'identité de ces personnes sera bientôt publiée (celle de leurs commanditaires étant, elle, conue de tous. Hassan A. Aden hassan.aden@ncf.ca

''Le retour du spectre des années 90''

Le dictateur djiboutien dans ses oeuvres À cause de la situation explosive qui prévaut dans la région de Zeilah (région frontalière entre la république de Djibouti et la Somaliland où les milices ''interhamwe de nettoyage ethnique'' de Ismaël Omar Guelleh sont à pied d'oeuvre) les gadabourci en république de Djibouti vivent sur le qui-vive, sans jeu de mots. Cet article est une mise à jour de la situation qui prévaut à Djibouti-ville même. Selon plusieurs courriels et appels téléphoniques concordants en provenance de la capitale Djibouti, les rafles et les disparitions de gadabourci (surtout de jeunes hommes) s'accentuent. Centre-ville, Avenue 26, Balbala, Ambouli, tous les secteurs de la ville sont touchés. Les services secrets et les forces de l'ordre s'en prennent également aux commerçants et aux hauts fonctionnaires à tel enseigne que l'un de mes correspondants écrit que l'on craint ''le spectre des années 90''. Il est...

Zeilah : les hostilités commencent.

''Ninkii baxaya buuraha jinkaa loo bidh-bidhiyaaye...'' Selon plusieurs sites d'informations (Burcoonline.com, Awdalpress.com, Gaafo.com, etc.) et des informations à la source, le jeudi 3 janvier, des miliciens armés en provenance de la République de Djibouti auraient traversé la frontière à Cali-Coon et se massent au lieu-dit Qalaan-Qallay situé à 5 km à l'intérieur du territoire Somlilandais. Les militaires somalilandais basés entre le village frontalier de Loyada (Lowyo Cade) et le bord de l'oued Bariisle ont essayé de s'enquérir de la situation. En guise de réponse, ils ont essuyé des rafales de tirs d'armes automatiques de la part de la milice. Cette milice iogéenne serait forte de 300 hommes selon les informations recueillies auprès de la population de la région. Pour l'instant on ne rapporte pas de perte de vies humaines mais la population vivant dans toute la région frontalière vit de nouveau dans la peur. En effet, depuis la fin d...