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Messages

Affichage des messages portant l'étiquette Gadabourci

Gadaboursi-Français... iiyaay?

Article originellement publié dans Facebook sous une forme abrégé le 27 juin 2021 ' Kulukum istaahil ? Ana kamaan Istashil " disaient ceux qui tenaient les tables ambulantes de jeux de hasard de notre enfance. Merci de ta note-rappel I.A. Chardi. GF (entendez Gadaboursi-Français) est ce que me ressortait un ami de FB et compatriote qui soit dit en passant est un proche de la présidence et donc, haut fonctionnaire, en réaction à un de mes posts dans les réseaux sociaux. Plus sournois (ou plus frivole), tu meurs! Wallee, reer Jabuutoow, kanaa ka biyeeyay kii badaha maaxijiray. Nous savons tous qu'à l'indépendance, ceux et celles (individus ou groupes) qui étaient vraiment pro-français (ouvertement ou non) se sont retrouvés récompensés par la France et ses complices pour tenir les plus hautes fonctions de notre jeune république. Ceux qui étaient incontournables (dans les circonstances) aussi. Mais ces derniers n’ont pas fait long feu... Personne...

L'alpha et l’omerta

«Dumaal nin ka xishooday kama dhalo» Ça commence peut être à devenir un vieux disque rayé mais... avant de passer à la substance du présent article, je dois répéter un certain nombre de choses. Je m'en excuser à l'avance mais... déformation professionnelle ou pas,  nous les enseignants, on a tendance à répéter les choses car dans notre métier on doit répéter les choses jusqu'à ce que le message passe! Je dois donc répéter les mêmes choses, encore une fois. Désolé! Après le tourbillon politico-social consécutif à l'instauration du multipartisme imposé par la France de Mitterrand à ses ex-colonies d'Afrique (comme notre pays) dans années début 90, l'ordre établi reprenait ses droits. Le régime djiboutien s'adaptait et tirait (plutôt bien) son épingle du jeu. Mais Gouled et ses proches commençaient à préparer au grand jour la relève et un dauphin (vous aurez imaginé aisément, qui) était désigné. À partir de là, les dignitaires de l'époque, jouaient...

Incroyable: Incitation à la guerre clanique!

“Gadabuursi waa Kaneeco  Ninkaan warankaagu gelin,  Weedhaadu ma gasho”   Voici l'intervention (aux événements de Zeilah) d'un autre personnage qui se nomme Mohamed Ibrahim et qui se définit comme un notable ISSA d'Amérique du Nord. Le plus incroyable est que cet individu est en train d'inviter ses cousins à rien de moins qu'une GUERRE CLANIQUE. Oui! Vous avez bien lu et allez l'entendre de sa bouche (si vous parlez somali) que cet individu qui dit (prétend?) parler au nom des notables et des intellectuels issa d'Amérique du Nord est en train d'inviter la population de Zeilah à s'entretuer . Et... La chose se passe en Amérique du Nord. Est-ce légal, l'incitation au génocide? Ses commanditaires et lui semblent oublier que NON. La tension monte à Zeilah. À suivre. Hassan Aden  hassan.aden@ncf.ca

Waraysigii Cadceed (12 jan. 2013)

Sabtidii ina dhaaftay (12 jan. 2012), waxa waraysi tilifoonka ah ila yeeshay Radio Cadceed iyo suxuufiyadda caanka ah ee Rooda-Raaxo oo igala soo xidhiidhay Houston,Texas. Halkan ka daawo waraysigaa murtidiisii. Nasiibdarro, wakhtiga oo noo saamixi waayay awgeed, dhacdooyinka ka aloogan geeska Africa iyo sobobaha ka dambeeya umaanu gudo-gelin si tifo-tiran. Siiba, arrinta murugsan ee baryahan dambe ka socota degmada Saylac iyo lugta uu ku leeyahay dagar-qabe Ismaaciil Cumar Geelle! Arrintaa oo wali cakiran iyo maleeshia-beeleedyo lagasoo abaabulayo Jabuuti oo kusoo qul-qulaya degmada Saylac waan kusoo noqondoonaa marka wakhtigu ii surto gasho. Waayoo dhagar-qabe Ismaaciil Cumar Geelle, axadii 13 kii Jan. 2013 wuxu usoo baxay degmada Cali-Cadde oo fadhiisin u ah maleeshia-beeleedda uu madaxa ka yahay ee qaska ka wadda galbeedka Soomaliland , isaga oo ku mar-marsiiyo ka dhigtay inuu xadhiga ka jarayo warshad curisa laydh tiriiga oo ku socota tamarta cadceeda. Markaa waraysi laba...

Ma participation à l'émission de CHUO 89.1

Le samedi 5 janvier 2013, j'ai participé à l'émission Afrique+ de la station de radio CHUO 89.1 FM de l'université d'Ottawa, animée par Jean-Marie Vianney. Cette émission d'une heure de durée a touché plusieurs sujets. Voici un montage d'environ 6 minutes de mon intervention qui porte, vous l'aurez deviné, sur la situation à Djibouti et dans la sous-région. Une pensée à Jean-Paul Noël Abdi , l'affaire de Zeilah et les élections législatives de février 2013 y sont abordées entre autres, Les infos datent quelques peu (+ d'une semaine). Mais... au pays d'IOG, ça va toujours du pareil au même. Bonne écoute.

Ciise waa qaran...

Tout d'abord, toutes mes condoléances à la famille et aux amis de feu Djama Mahamoud Haid . Innaa Lilaah wa innaa Ileyhi rajicuun. Par la suite, je vous invite à partager avec moi (et le monde!) cette petite video témoignant de la situation qui prévaut dans la zone frontalière. C'est du sérieux. Un fonctionnaire djiboutien (qui reconnaît qu'il pas de région) déclare plusieurs choses. Il déclare entre autre " Ciise waa qaran ninkii qolo u haystoow ". (qu'ont peut traduire sommairement en ces termes : les issa sont une nation, pas un clan .) No comment. Je laisserai au lecteur d'apprécier. L'identité de ces personnes sera bientôt publiée (celle de leurs commanditaires étant, elle, conue de tous. Hassan A. Aden hassan.aden@ncf.ca

Zeilah : 1 mort et une dizaine de blessés.

Heesta cusub ee Geelle oo la oo uu u jeedinayo ciidamada dabargointa Comme je l'avais mainte fois signalé, le feu couvait (depuis en fait, des années) dans la région frontalière entre la République de Djibouti et la Somaliland. Mais en prévision de la prochaine échéance électorale, IOG tient à mettre le feu aux poudres vaille que vaille, sans attendre. J'ai tenté d'expliquer pourquoi et comment dans plusieurs de mes posts. Hélas, les choses ont finalement dégénéré lors d'une tentative d'entrée en force de la milice d'IOG en territoire somalilandais. Selon les populations locales, cette milice avait une mission: empêcher la cérémonie de passation de pouvoir entre l'ancien conseil municipal et le nouveau conseil fraîchement élu. Les faits sont les faits et les sources abondent (autorités hospitalières djiboutiennes et françaises, population des deux côtés de la frontière, chancelleries étrangères, etc.) On compte 1 mort et une dizaines de ble...

Zeilah : mise à jour du 7 janvier

Dans mes articles précédents, je rapportais, entre autres, que des milices sous les ordres directs de Ismaël Omar Guelleh étaient en train de déclencher des hostilités dans la région frontalière entre la Somaliland et Djibouti. Les deux courriers des lecteurs que je viens de publier ce 7 janvier 2013 et les nombreux appels téléphoniques de jeunes gens ou de mamans en colère (encore les jeunes et les femmes!) que je reçois quotidiennement en témoignent. Les gadabourci ne décolèrent pas. Et cela, même si selon les dernières nouvelles, les milices du régime dictatorial qui monopolise tous les pouvoirs à Djibouti et étend sa main-mise loin de ses frontières se seraient repliées en territoire souverain de la République de Djibouti. Ce repli fort probablement stratégique selon la population de la région ne trompe personne. Ces populations restent d'ailleurs sur le qui-vive et des groupements d'auto-défense se préparent, elles aussi. La situation pourrait dégénérer à tout moment. À ...

Zeilah: un autre lecteur réagit

Les réactions des lecteurs sont de plus en plus nombreuses. En lisant certains courriels, il semble que les esprits s'échauffent et c'est sans aucun doute ce que cherche Ismaël Omar Guelleh. Même si je suis contre la censure et pour le combat pour la dignité de mon peuple , il est également de mon devoir de citoyen responsable de prévenir contre les amalgames. Je pense que nos frères issa ne doivent pas être tenus collectivement responsables des agissements d'un dictateur mégalomane démoniaque. J'appelle donc la lectrice ou le lecteur de faire preuve discernement. Attention aux réactions épidermiques, SVP. N'oublions pas que nous sommes de frères, en définitive. -------------------   Crois moi l`information est bien transmise dans le Tol, les gens(commerçant, fonctionnaires, employé, etc) ne parle que ca mais a voix basse et tu sens malheureusement la peur dans leurs propos. Les années 90, j étais au collège 15 ans et j ai vu de mes propres yeux les ra...

Zeilah: Les lecteurs réagissent

Les réactions et la levée de bouclier contre la croisade iogéenne dans la région de Zeilah sont loin de s'estomper même si les milices Interhamwe du régime viennent d'effectuer un repli (sans doute stratégique) en territoire djiboutien. Le document que je vous présente aujourd'hui m'a été envoyé par une personne qui m'a demandé ''de bien vouloir  publier ce petit  article ci-joint dans le respect de la pluralité des opinions'' . Je vais donc simplement vous présenter cet article signé ''Waris S – fonctionnaire'' in extenso. Bonne lecture. La tentative de la  conquête territoriale par IOG en terre de Gadabourci. Les grands idéaux du rêve Ismail Omar Guelleh au-delà du fantasme de la ville de Zeila et des cliches auxquels les Issas sont souvent réduits,  xeer Issa (le code pénal Issa), Ougas, certains comportements collectifs et la peur des autres ce qui assurent leurs l’unité.   Le dictateur Djiboutien  a une volonté de dominer le...

''Le retour du spectre des années 90''

Le dictateur djiboutien dans ses oeuvres À cause de la situation explosive qui prévaut dans la région de Zeilah (région frontalière entre la république de Djibouti et la Somaliland où les milices ''interhamwe de nettoyage ethnique'' de Ismaël Omar Guelleh sont à pied d'oeuvre) les gadabourci en république de Djibouti vivent sur le qui-vive, sans jeu de mots. Cet article est une mise à jour de la situation qui prévaut à Djibouti-ville même. Selon plusieurs courriels et appels téléphoniques concordants en provenance de la capitale Djibouti, les rafles et les disparitions de gadabourci (surtout de jeunes hommes) s'accentuent. Centre-ville, Avenue 26, Balbala, Ambouli, tous les secteurs de la ville sont touchés. Les services secrets et les forces de l'ordre s'en prennent également aux commerçants et aux hauts fonctionnaires à tel enseigne que l'un de mes correspondants écrit que l'on craint ''le spectre des années 90''. Il est...

Le calme avant la prochaine tempête

La situation semble se calmer à Zeilah. Le nouveau maire élu, M. Houssein Idleh et son adjoint ont été officiellement assermentés. IOG et ses hommes de main viennent de faire un repli stratégique. Cependant, les causes profondes demeurent et le feu couve. Il y a deux raisons à cela. La première: No doubt! Ismaël Omar Guelleh continuera la régionalisation du problème djiboutien car il a urgence dans sa démeure: les prochaines législatives. Il allumera des conflits inter ou intra ethniques pour faire croire à certains qu'il est en train de sauver "la Nation Issa" (néologisme employé ces jours-ci dans le net). Il a d'ailleurs commencé à avoir cette lumineuse idée de régionalisation de la politique djiboutienne à la fin des années 80, à la déconfiture du régime de Syad Barré, en Somalie. Il est important de rappeler à ce propos que le régime de Beit-el-Wali a joué double-jeu dans le dossier somalien. Il a d'abord soutenu Syad Barré même si tous les analystes pr...

Un autre mort et des élus séquestrés.

"Kulligood adoomaha rabboow qaybsha kibistiiye Qof kastoo kabtiya ama kalaha ama kur dheer fuula Bad kalluun ku jirra kollay ku tahay amase koob shaah ah Ninba kadabkii loo qoray Ilaah wuu la kulansiine Inaan ruuxna soo korodhsanayn kaa ha la ogaado" Ismaaciil Mire. Encore un écho extra-frontières. Encore une autre vidéo qui en dit long sur la façon de faire du dictateur sans âme, Ismaël Omar Guelleh. Encore une fois, les basses œuvres de ce criminel patenté mises à nu par les caméras-web. Encore une fois, les entorses à la démocratie en Somaliland qui se multiplient. Les activités de préparation d'une guerre issa/gada (destinée en toute logique à détourner des législatives en vue, une opinion publique djiboutienne majoritairement hostile à son régime) se font de plus en plus évidentes. On tue des enfants. Combien de temps cela restera-t-il impuni? Un conseil municipal élu se voit interdire l'entrée à ses bureaux par des hommes en uniformes (Garde-Côtes, Arm...

Les balles sifflent à Obock et... à Zeila.

''Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle s'en casse'' Un pays en faillite. Une jeunesse en perdition. Des fonctionnaires sans salaire. Des retraités sans pension. La guerre au Nord du pays et l'insécurité dans les villes. Électricité, eau, voirie et infrastructures... Rien ne tient plus debout. Au lieu de commencer à se pencher sur ça, IOG s'en éloigne de plus en plus. Et, même si son bilan est sans appel au plan intérieur, notre homme s'enfonce (et nous enfonce) de plus en plus dans des ambitions extra-territoriales. Souvenez-vous, il a construit 2 gouvernements somaliens fantoches, à Djibouti. Il a envoyé nos soldats le représenter à la mise sous tutelle (non officielle) de la Somalie, moyennant finances. Il a nommé personnellement 8 membres du nouveau parlement somalien. Tout cela est connu de tous. Ce dont personne ou presque ne parle, c'est son implication de plus en plus directe en Somaliland, ses objectifs (facilement im...

À quoi ''pense'' IOG?

Selon ses courtisans, bien sûr, il est en train de penser pour le bien de nous tous. Certains iront jusqu'à jurer, une main sur le cœur, l’autre sur le saint Coran qu'il est en train d'imaginer des solutions avant-gardistes de sortie de crises ou du marasme économique, non seulement pour le pays, mais pour la région entière (exemple: la Somalie) pour l'Afrique et même pour le reste du monde. Selon le registre de la longévité au pouvoir, il doit maintenant appartenir à la liste des ''sages'' de cette planète. Non? Soyons sérieux. En dehors de ses obligés, on peut dire (et constater un peu plus chaque jour qui passe) que rien de bon ne sort, ni de sa tête, ni de sa cour. Au contraire. Depuis longtemps déjà, le locataire du bunker de Haramousse est entré dans une sorte de spirale sans issue. Depuis longtemps déjà, il a mis le pilote automatique et fonce droit devant, sur le mur... Depuis fort longtemps déjà, notre homme est isolé par son entourage qui...

Silence! On tue.

Le courrier du lecteur suivant (*) m'a été adressé personnellement par une lectrice que j'ai connue à l'école du Quartier 5, quand j'y étais directeur. Elle m'a donné la permission de publier son cri du coeur pour que les crimes de Guelleh, le commanditaire du meurtre de son père, ne soient pas oubliés jusqu'à son passage devant une cour pénale. Il est vrai que le père de cette lectrice, (AHUN) Mohamed Hassan alias "diable" , était un ancien officier des douanes djiboutiennes qui a été assassiné en 1992, dans la région d'Ali-Sabieh, par une milice aux ordres et à la solde d'un certain Ismaël Omar Guelleh , chef de la police politique de l'époque, de son oncle-président, de l'époque (Hassan Gouled). Il est vrai que cette milice clanique qui opérait (et opère toujours) à la frontière entre Djibouti, l'Éthiopie et le Somaliland a été créée par le clan ("Klan") Guelleh/Gouled pour profiter du Chaos causé par la g...

L’attentat du Café de Paris: Chonologie des événements

Le jeudi 27 septembre 199 0, vers 19heures, 4 hommes arrêtent un taxi pour demander au chauffeur de les conduire au lieu dit «Jaman-Cas»* où ils auraient un véhicule en panne. Arrivé à destination, le conducteur est purement et simplement ligoté par les 4 passagers. Ce n’est pas tout: son véhicule fut volé par les 4 malfaiteurs. Le chauffeur, «Carrabloo» de son surnom est donc laissé attaché, là-bas. Aux environs de 21 heures, l’attentat du Café de Paris est commis. Plusieurs dizaines de personnes (essentiellement française) sont blessées à des degrés plus ou moins grave et deux enfants innocents y perdent la vie: un petit cireur de chaussures djiboutien et un petit français. Selon les premiers témoignages, ceux qui ont commis cet acte à la fois lâche et ignoble, «ont lancé plusieurs grenades et pris la fuite à bord d’un taxi». Ces premiers témoins avaient donné une description sommaire du véhicule et des ses 4 occupants. «Une recherche» est lancée… Autour de 20 heures...