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Messages

Affichage des messages portant l'étiquette Ottawa

Qu'est-ce que je fais, par les temps qui courent?

Rien. Malgré la richesse de l'actualité, je ne trouve plus rien à dire que je n'aie déjà dit. That's it? Peut-être, non. Allez, une observation à partager . C'est drôle mais, en regardant ce qui se passe à Djibouti, j'ai comme l'impression qu'à chaque échéance électorale beaucoup de monde habituellement affairiste s'agite. Du jour au lendemain, on parle au nom de la veuve et de l’orphelin. on se transforme en patriote-sauveur-de-la-nation. On défend avec beaucoup de zèle le contraire de ce à quoi on adhérait quelques mois (ou dans le meilleur des cas, quelques années) auparavant. Certains accusent le système qui les créé et nourri pendant des décennies tandis que d'autres, et il est là le comble, accusent le système qu'ils ont créé et consolidé au seul bénéfice de leur clique. " Anaa aaboow, ku badhi! " Bien évidemment, il y a ceux qui ont toujours été du côté de la justice et de l'équité POUR TOUS mais ceux-là, on les entend ...

Touche pas à mes symboles!

Hier matin, selon les informations disponibles, la vie d'un vie d'un jeune homme, Nathan Frank Cirillo , un réserviste des Forces armées qui montait la garde d'honneur devant le Monument commémoratif de guerre du Canada a été happée par un tireur «récemment converti à l'Islam» . Après ce crime sans nom, le tireur s'est engouffré dans les édifices du Parlement et a recommencé sa folie meurtrière avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Cette fusillade aurait fait un mort, le jeune soldat et plusieurs blessés en plus, bien sûr, du tireur lui-même. Ma pensée et mes prières vont à la famille, aux amis et aux camarades militaires de Nathan Frank Cirillio et par extension à toute la famille des Forces canadiennes à qui j'envoie mes plus sincères condoléances. Ma pensée et mes prières vont également aux autres blessés à qui je souhaite un prompt rétablissement. Elles vont par la même occasion à notre grande famille canadienne de toute origine, de tout...

Barashada far-soomalida

Walaalayaal, Waxan waayan dambe ku hawllanaa sooftweerkan aan ugu talo-galay barashada far-soomaalida. Waxan hadda idiin soo ban-dhigayaa milkan tijaabo ee koowaad. Imika ahaan, waxa aan shaki ku jirin inaan ujeedada barnaamijkani ahayn barashada afka ee ay ku koobantahay barasha farta oo keli ah (qoraal / akhris). Sidaa awgeed, ruuxa isticmaalaya softweerkani, waa inuu hore u yaqaan ku hadalka af-soomaliga. Waxa intaa ii dheer, hadii qaar idinka mid ahi ay rabaan inay wax kudarsadaan mashruucan ballaadhan, waxaan ku soo dhowayn doonaa gacmo furan. Ugu dambayn, softweerkani wali ku shaqayn maayo tabeleeda (tablets) iyo tilifoonada casriga ah ee ku shaqeeya Android, IOS, Blackberry OS. Hawshaa horowmarineed oo meelo badan taabandoonta waan ku gudo-jiraa. Hadal haan ma buuxshee halkan guji! http://som.halearningtech.com/ ------------------------- Hassan A. Aden http://halearningtech.com

Balles, blocus, blessés, (morts?), "bandoo"...

Odeur de poudre, bruit de bottes, tir d'armes à feu, gaz lacrymogène, bouclage de la circulation des biens et des personnes,  quadrillage de la voie publique, torture, citoyens arrêtés en masse, opposants humiliés... " Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa! " Subxaan Allaah! Allah aide notre pays où les gens vivent ces jours-ci dans la peur. AMIIN. "Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa!" . C'est tout ce qui résonne dans mes oreilles cette nuit (25 Fév. 2013, 22:10 à Ottawa et 6:10 à Djibouti). La température de mon sang joue au Yo-Yo. Chaleur extrême, froid arctique... Subxaan Allaah! "Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa!" . En 1967, ce cri ralliement des indépendantistes (contre la brutalité coloniale) terrifiait les uns et revigoraient les autres! Aujourd'hui, à part le premier qu'on peut traduire par "indépendance", et cela malgré ma profession d'enseignant et, le fait que j'ai vécu 6 ans durant avec les GNA, je n'a...

Mois des noirs. Part.1

Mois des noirs. Part. 1: «Je cherche l'Homme». Il y a près de 330 ans avant notre ère, se promenant un lampion à la main, en plein jour, dans les rues d'Athènes, Diogène de Cinope (alias Diogène le Cynique) disait «je cherche l'homme». Ben, figurez-vous qu'il y en a qui le cherche encore cet homme (*) . Le vrai. Pas l’humanoïde mais, l'Humain intègre, responsable, raisonnable, compatissant... Parce qu'en Afrique, quelques jours après la chute de Mouammar Kadhafi, ceux et celles qui croyaient en la libération du peuple libyen, d'une dictature vieille de 42 ans et, en la création d'une Libye moderne et égalitaire, ont très vite déchanté. Ce n'est plus un secret. Ceux qui ont pris la place de M. Kadhafi, ont tout de suite montré leurs vrais visages: celui d'une bande de mercenaires méprisables, réunie pour humilier la Libye africaine. Oui! Oui! Combattre et démettre un dictateur est une chose, se livrer à la perversité et humilier les africain...

Silence! On tue.

Le courrier du lecteur suivant (*) m'a été adressé personnellement par une lectrice que j'ai connue à l'école du Quartier 5, quand j'y étais directeur. Elle m'a donné la permission de publier son cri du coeur pour que les crimes de Guelleh, le commanditaire du meurtre de son père, ne soient pas oubliés jusqu'à son passage devant une cour pénale. Il est vrai que le père de cette lectrice, (AHUN) Mohamed Hassan alias "diable" , était un ancien officier des douanes djiboutiennes qui a été assassiné en 1992, dans la région d'Ali-Sabieh, par une milice aux ordres et à la solde d'un certain Ismaël Omar Guelleh , chef de la police politique de l'époque, de son oncle-président, de l'époque (Hassan Gouled). Il est vrai que cette milice clanique qui opérait (et opère toujours) à la frontière entre Djibouti, l'Éthiopie et le Somaliland a été créée par le clan ("Klan") Guelleh/Gouled pour profiter du Chaos causé par la g...

Vidéo de la commémoration

Malgré le froid, ce samedi 17 décembre, comme nous l’avions déjà annoncé, une quarantaine de personnes (dont des djiboutiennes, des djiboutiens et des amis de Djibouti) se sont rassemblées silencieusement dans l’enceinte du Parlement Canadien de 14h00 à 15h30, pour commémorer le 20ème anniversaire du massacre d’Arhiba, perpétré par l’armée et les forces de l’ordre le 18 décembre 1991, en pleine capitale. La cérémonie s’est déroulée dans le calme et le respect qui sied au parlement, ce haut lieu de la démocratie canadienne. Une nouveauté cette année : la plupart des participants se sont bandé la bouche à l’aide d’un tissu noir! En attendant le compte rendu, voici un montage vidéo. Source: Djiboutii.net

Commémoration à Ottawa

Ottawa: Cérémonie de commémoration du massacre d’Arhiba du 18 décembre 1991 Une fois n’est pas coutume, malgré le beau soleil de ce samedi 17 décembre, c’est par un froid de canard qu’une quarantaine de personnes (dont des djiboutiennes, des djiboutiens et des amis de Djibouti) se sont rassemblées silencieusement dans l’enceinte du Parlement Canadien de 14h00 à 15h30 , pour commémorer le 20ème anniversaire du massacre d’Arhiba, perpétré par l’armée et les forces de l’ordre le 18 décembre 1991, en pleine capitale. Rappelons que durant ce massacre, près de 60 civils innocents et sans défense ont perdu la vie et près de 300 personnes ont disparu ou, été blessées à des degrés divers. À ce jour, les commendataires et les hauts responsables directement impliqués dans ce crime, loin d’être traduits en justice, sont tous montés en grade! Comme d’habitude, la cérémonie s’est déroulée dans le calme et le respect qui sied au parlement, ce haut lieu de la démocratie canadienne . Une n...

CHUO ferme l’émission “Afrique+”!

Flash info: CHUO ferme l’émission “Afrique+”! Je viens d’apprendre l’affreuse nouvelle et les mots me manquent pour qualifier ce geste irresponsable de l’administration de l’Université d’Ottawa qui vient de fermer l’émission “Afrique+” de la radio CHUO FM 89.1 animée par mon ami Jean-Marie Vianney. Voilà une autre giffle magistrale et un mépris de plus à notre communauté au sens le plus large . Mais je ne suis pas surpris, ces derniers temps, il faut être aveugle pour ne pas constater que tous ceux et celles qui ne s’alignent pas sur l’intoxication de masse proférée par les faiseurs d’opinion à la solde des multinationales, aka "journaux", se font lyncher et descencdre pour toute sorte de prétexte, les plus courants étant, un "manque de financements", une restructuration "inévitable", et que sais-je encore. J’ignore ce qui nous a été servi cette fois en guise d’excuses et ne veux surtout pas le savoir car, comme à l’accoutumée, ça sera encore ...