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Messages

Affichage des messages portant l'étiquette UGUTA/TOOSA

Balles, blocus, blessés, (morts?), "bandoo"...

Odeur de poudre, bruit de bottes, tir d'armes à feu, gaz lacrymogène, bouclage de la circulation des biens et des personnes,  quadrillage de la voie publique, torture, citoyens arrêtés en masse, opposants humiliés... " Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa! " Subxaan Allaah! Allah aide notre pays où les gens vivent ces jours-ci dans la peur. AMIIN. "Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa!" . C'est tout ce qui résonne dans mes oreilles cette nuit (25 Fév. 2013, 22:10 à Ottawa et 6:10 à Djibouti). La température de mon sang joue au Yo-Yo. Chaleur extrême, froid arctique... Subxaan Allaah! "Andibandaa! Budubadaa! Bari soodaa!" . En 1967, ce cri ralliement des indépendantistes (contre la brutalité coloniale) terrifiait les uns et revigoraient les autres! Aujourd'hui, à part le premier qu'on peut traduire par "indépendance", et cela malgré ma profession d'enseignant et, le fait que j'ai vécu 6 ans durant avec les GNA, je n'a...

Interview exclusif avec Cassim Ahmed Dini

Ceci est une reprise d'un article publié dans Djiboutii.net   La campagne de l’USN va bon train. La plupart des leaders de l’opposition sont de la partie et leurs visages passent devant les caméras. Tous? Non! Parmi ces « absents » figure Cassim Ahmed Dini qui est pourtant à Djibouti et que nous avons pu retrouver. Pour des raisons techniques indépendantes de notre volonté, la qualité de la conversation téléphonique laissait à désirer. Nous avons donc demandé à Cassim de nous envoyer ses réponses par écrit. Nous ne nous arrêterons pas en si bon chemin. Nous essaierons de retrouver les autres absents dans le but de présenter la réalité de ces élections sous toutes leurs coutures. Voici la transcription de cet interview avec Cassim Ahmed Dini. 1. Vous êtes au pays mais on ne vous voit pas ces temps-ci malgré le moment historique, qu’est-ce qui se passe? Je suis effectivement de retour au pays, après quelques mois de d’absence. Quant au fait que l’on ne ...

Djiboutii.net est de retour.

L'actualité au pays et dans la sous-région est riche ces temps-ci. Ismaël Omar Guelleh défraie les chroniques outre-frontières. Il est en train de régionaliser ses problèmes personnels et cela aux risques et aux périls de la très fragile paix de la région. Trois événements le pressent. Il ne peut plus attendre. Le premier événement est un malheur familial qui ne doit réjouir aucune personne humaine. Son beau-frère Djama Mahamoud Haid vient de décéder. Innaa Lilaah wa Innaa Ileyhi Rajicuun. En plus de la perte tragique de ce proche, Guelleh vient de perdre son argentier. Au pays, tout le monde le sait. Le défunt était le seul au courant du contenu et de la localisation des différents comptes chiffrés, ouverts un peu partout dans le monde, au nom du dictateur. Malheureusement, foudroyé par une rupture d'anévrisme, Djama n'aurait pas eu le temps d'informer IOG de la situation de ses finances off-shore. Ces finances vont sûrement connaître disparution, tro...

Incroyable: Incitation à la guerre clanique!

“Gadabuursi waa Kaneeco  Ninkaan warankaagu gelin,  Weedhaadu ma gasho”   Voici l'intervention (aux événements de Zeilah) d'un autre personnage qui se nomme Mohamed Ibrahim et qui se définit comme un notable ISSA d'Amérique du Nord. Le plus incroyable est que cet individu est en train d'inviter ses cousins à rien de moins qu'une GUERRE CLANIQUE. Oui! Vous avez bien lu et allez l'entendre de sa bouche (si vous parlez somali) que cet individu qui dit (prétend?) parler au nom des notables et des intellectuels issa d'Amérique du Nord est en train d'inviter la population de Zeilah à s'entretuer . Et... La chose se passe en Amérique du Nord. Est-ce légal, l'incitation au génocide? Ses commanditaires et lui semblent oublier que NON. La tension monte à Zeilah. À suivre. Hassan Aden  hassan.aden@ncf.ca

Ma participation à l'émission de CHUO 89.1

Le samedi 5 janvier 2013, j'ai participé à l'émission Afrique+ de la station de radio CHUO 89.1 FM de l'université d'Ottawa, animée par Jean-Marie Vianney. Cette émission d'une heure de durée a touché plusieurs sujets. Voici un montage d'environ 6 minutes de mon intervention qui porte, vous l'aurez deviné, sur la situation à Djibouti et dans la sous-région. Une pensée à Jean-Paul Noël Abdi , l'affaire de Zeilah et les élections législatives de février 2013 y sont abordées entre autres, Les infos datent quelques peu (+ d'une semaine). Mais... au pays d'IOG, ça va toujours du pareil au même. Bonne écoute.

Ciise waa qaran...

Tout d'abord, toutes mes condoléances à la famille et aux amis de feu Djama Mahamoud Haid . Innaa Lilaah wa innaa Ileyhi rajicuun. Par la suite, je vous invite à partager avec moi (et le monde!) cette petite video témoignant de la situation qui prévaut dans la zone frontalière. C'est du sérieux. Un fonctionnaire djiboutien (qui reconnaît qu'il pas de région) déclare plusieurs choses. Il déclare entre autre " Ciise waa qaran ninkii qolo u haystoow ". (qu'ont peut traduire sommairement en ces termes : les issa sont une nation, pas un clan .) No comment. Je laisserai au lecteur d'apprécier. L'identité de ces personnes sera bientôt publiée (celle de leurs commanditaires étant, elle, conue de tous. Hassan A. Aden hassan.aden@ncf.ca

Zeilah : 1 mort et une dizaine de blessés.

Heesta cusub ee Geelle oo la oo uu u jeedinayo ciidamada dabargointa Comme je l'avais mainte fois signalé, le feu couvait (depuis en fait, des années) dans la région frontalière entre la République de Djibouti et la Somaliland. Mais en prévision de la prochaine échéance électorale, IOG tient à mettre le feu aux poudres vaille que vaille, sans attendre. J'ai tenté d'expliquer pourquoi et comment dans plusieurs de mes posts. Hélas, les choses ont finalement dégénéré lors d'une tentative d'entrée en force de la milice d'IOG en territoire somalilandais. Selon les populations locales, cette milice avait une mission: empêcher la cérémonie de passation de pouvoir entre l'ancien conseil municipal et le nouveau conseil fraîchement élu. Les faits sont les faits et les sources abondent (autorités hospitalières djiboutiennes et françaises, population des deux côtés de la frontière, chancelleries étrangères, etc.) On compte 1 mort et une dizaines de ble...

Zeilah : mise à jour du 7 janvier

Dans mes articles précédents, je rapportais, entre autres, que des milices sous les ordres directs de Ismaël Omar Guelleh étaient en train de déclencher des hostilités dans la région frontalière entre la Somaliland et Djibouti. Les deux courriers des lecteurs que je viens de publier ce 7 janvier 2013 et les nombreux appels téléphoniques de jeunes gens ou de mamans en colère (encore les jeunes et les femmes!) que je reçois quotidiennement en témoignent. Les gadabourci ne décolèrent pas. Et cela, même si selon les dernières nouvelles, les milices du régime dictatorial qui monopolise tous les pouvoirs à Djibouti et étend sa main-mise loin de ses frontières se seraient repliées en territoire souverain de la République de Djibouti. Ce repli fort probablement stratégique selon la population de la région ne trompe personne. Ces populations restent d'ailleurs sur le qui-vive et des groupements d'auto-défense se préparent, elles aussi. La situation pourrait dégénérer à tout moment. À ...

Zeilah : les hostilités commencent.

''Ninkii baxaya buuraha jinkaa loo bidh-bidhiyaaye...'' Selon plusieurs sites d'informations (Burcoonline.com, Awdalpress.com, Gaafo.com, etc.) et des informations à la source, le jeudi 3 janvier, des miliciens armés en provenance de la République de Djibouti auraient traversé la frontière à Cali-Coon et se massent au lieu-dit Qalaan-Qallay situé à 5 km à l'intérieur du territoire Somlilandais. Les militaires somalilandais basés entre le village frontalier de Loyada (Lowyo Cade) et le bord de l'oued Bariisle ont essayé de s'enquérir de la situation. En guise de réponse, ils ont essuyé des rafales de tirs d'armes automatiques de la part de la milice. Cette milice iogéenne serait forte de 300 hommes selon les informations recueillies auprès de la population de la région. Pour l'instant on ne rapporte pas de perte de vies humaines mais la population vivant dans toute la région frontalière vit de nouveau dans la peur. En effet, depuis la fin d...