Passer au contenu principal

"Nirig" n'est plus.

Article originellement publié sous une forme abrégée le15 août 2021

Innaa Lillaah wa Innaa Ileyhi Rajicuun. La nouvelle crève-coeur vient de me parvenir via les réseaux sociaux. Mohammed Abdi Omar aka Nirig vient de nous quitter.

Qui était cet homme? Un maître, un grand maître pour des générations de djiboutiens. Y-a-il besoin de le présenter? As-Geyla, Q5, Ambouli... Pas seulement. Ensemble, nous avons quadrillé toutes les régions du pays pour organiser des journées de rencontres omni-sports où des jeunes de plusieurs écoles de Djibouti-ville et leurs enseignants se rendaient dans les autres villes et les villages de la république. Quelques temps après l'inauguration de la route de l'unité, nous avons conduit près de 120 écoliers de plusieurs écoles de la capitale à Tadjourah. Une première, dans le temps. Les vidéos tournées par un enseignants sont dans Youtube (voir en fin de page) et bien sûr, Nirig et son école étaient de la partie.

La photo ci-contre a été prise au mariage de Idriss Youssouf Elmi. Nirig était le mixiis (le témoin du marié) et moi, le chauffeur et le photographe désigné. Ce soir-là, toute l’éducation nationale se mariait... Nirig était resté un des piliers de cette grande famille de l'éducation nationale qui vient de perdre, dans son décès, un collègue compétent, discret, courtois et toujours prêt à aider.

Pour sa famille, un frère, un père, un mari vient d'être rappelé par son créateur. Pour nos nombreux amis communs et pour moi-même, c'est un confident, un ami, un grand ami, un vrai ami qui vient de partir.

Je présente mes sincères condoléances à ses proches (frères, soeurs, neuveux et nièces, à ses enfants et à son épouse Safia). Puisse Allah SWT rendre la terre lègère au marxuum et le choisir parmi les bienheureux de Janat-al-Fidaws. Amiin, yaa Allah.

 


Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Qui est quoi?

Comme je m'y attendais un peu, mon article sur les autochtones de Djibouti a provoqué une avalanche de réactions. Certaines ont été laissées en commentaires dans le blog lui-même (je vous laisse le soin d'y jeter un coup d'œil) et d'autres m'ont été envoyées directement sous forme de courrier électronique. J'ai même reçu quelques menaces (indirectes). J'ai donc jugé bon de revenir sur le sujet non pas pour changer de cap, mais pour le maintenir! Chers compatriotes, ce qui est bien dommage, c'est que la plupart des réactions proviennent de parfaits anonymes. Ce genre d'attitude me rappelle les «shadirré» , ces tristement célèbres indics qui dénonçaient les leurs aux français pendant les années de la lutte pour l'indépendance, en se cachant derrière un voile noir (shadir). Ceux qui se cachent sont des «shadirré». Rien de moins. Sinon pourquoi cachent-t-ils leurs identités? Pourquoi cachent-t-ils leurs visages et leurs noms? C'est simple.

SOOMAALI IYO XABASHI

A) HORDHAC: Qoraalkeygan waxa sobobey Prof. Cabdi Ismaaciil Samatar oo ka hadlaya waxa ugu magac daray “Gardarrada Ethiopia & Xasuuqa shacabka Soomaaliyeed” oo aan dhowaan ka daawaday shabakadda Saylicipress.net. Shirkaas oo la qabtay, sida sawirka ka muuqata, 2007dii, laakiin anigu dhowaan aan daawaday. Inkasta oo murtida hadalka C.I. Samatar (oo ah aqoonyahan weyn ah) aan u qushuucay, hase yeeshee waxaan ka soo horjeedaa in uu nin heerkaas ihi istimaalo ereyga Itoobiya! Walaaca aan ka qabo isticmaalka ereygaa (oo maanta la iska qoro amma la’iskaga dhawaaqo fiirsi la'aan) iyo cawaaqibka dambe ee uu ku yelandoono jiritaanka iyo qarannimada Soomaalida ayaa keenay inaan qayladoontan idiin soo qoro. Bal markaa, waxaan idiin soo hormarinayaa shantan su'aalood. Horta ereyga Itoobiya (Ethiopia) goormaa la sameeyay? Ayaa sammeeyay? Ujeedadee laga lahaa, walina laga leeyahay? Guud ahaan, iyo gaar ahaanba, ayay dani ugu jirtaa isticmaalkiisa? Qofka soomaaliga ah, meeshuu do

Qui est prêt pour remplacer IOG?

En lisant ici et là l'actualité sur notre pays, en provenance aussi bien du régime que de toutes les oppositions, une question m'est venu à l'esprit : « qui est prêt à remplacer IOG, aujourd'hui? ». Certains souriront. Moi, pas! Voici pourquoi. Chers compatriotes de gré ou de force, un jour, IOG va partir . Rappelez-vous : Menghistu, Syad Barreh, Arap Moi, Hassan Gouled... Ils sont tous partis. D'une manière ou d'une autre. Si M. IOG partait aujourd'hui, qui pourrait le remplacer sans heurt. Sans violence. Sans une autre guerre civile. Sans verser une goutte de sang. Cette question m'a beaucoup cuisiné, tellement la réponse est loin d'être évidente, pour moi en tout cas. Qui est assez rassembleur tout étant crédible? Qui a un passé sans taches? Qui est compétent et honnête, à la fois?.. Qui mérite d'être notre prochain président? Dans notre région troublée, des hommes comme Syad Barreh et Menghistu ont quitté le pouvoir par la porte de servi