Passer au contenu principal

Q5: Journée Omnisports à Tadjoura 1989 part.1



Cette troisième vidéo est un extrait d'un voyage effectué à Tadjourah «la blanche» par plusieurs écoles primaires de Djibouti dont l'école d'Ambouli 1, celle du Quartier 7, celle du Quartier5, etc. à l'occasion d'une journée omnisports organisée par les enseignants, les directeurs et le bureau de la pédagogique de l'éducation physique et sportive de l'inspection du 1er degré de l'éducation nationale tenu à l'époque par nul autre que le très regretté Ahmed Assoweh Rirache (AHUN).

À l'époque, ça prenait une poignée d'enseignant motivés pour déplacer près de 200 enfants vers Tadjourah. En plus des écoles de la capitale, plusieurs école du district de Tadjourah (Randa, Ripta, etc.) avaient elles aussi convergé vers la vieille école primaire de «La ville aux 7 mosquées». C'était un peu avant que le régime des hyènes gouvernantes ne fasse tomber «le maître» de son piédestal...

Cet extrait montre la route avec des arrêts sur des paysages inoubliables : Ouéah, fracture terrestre du Goubet, Sagallou, Ambabo.

Observez les véhicules qui circulent et leurs plaques minéralogiques.  Ces véhicules et ces plaques sont rares. De plus, certains visages apparaissent:
  • les animateurs sportifs Faissal A. Hadi (Q7), Abdillahi O. Ainan (Q5), Hassan A. Hadi (Ambouli 1), 
  • deux policiers de la FNS (chargés des transmissions par radio – c'était avant les cellulaires!)
  • Beaucoup d'enfants sont montrés en gros plan. Ils se reconnaitront.

La caméra bouge un peu trop car elle aussi, date de l'époque où la stabilisation automatique de l'image ne s'était pas encore démocratisée.

À bientôt, pour la suite.

Hassan Aden
hassan.aden@ncf.ca

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Qui sont les autochtones djiboutiens?

J'ai lu dans un forum de Djibnet les inquiétants échanges entre les membres d'un groupe soit disant militants “autochtones”. Ce que j'ai vu dans ce forum, ne présage rien de bon. Si c'est ça la jeunesse djiboutienne, bonjour la relève... Je présume que ceux et celles (anonymes) qui veulent mettre tous les “allogènes” dehors, sont des jeunes, vu leur vocabulaire et leurs références. Je présume aussi que parmi eux se cachent de moins jeunes qui travaillent pour IOG (et qui ont pour mission de nous diviser)... Alors, j'ai décidé d'arrêter provisoirement ma série “questionnable” pour aborder ce sujet... Alors, chers compatriotes, qui sont les «vrais autochtones» de la république de Djibouti? Il faut être clair et éviter l'amalgame et les demi-vérités. Est-ce qu'il existe une tribu ou un clan 100% autochtone, c'est à dire qui ne vit intégralement, exclusivement et nulle part ailleurs qu'à l'intérieur des frontières actuelles de la RDD et cela ...

L’attentat du Café de Paris: Chonologie des événements

Le jeudi 27 septembre 199 0, vers 19heures, 4 hommes arrêtent un taxi pour demander au chauffeur de les conduire au lieu dit «Jaman-Cas»* où ils auraient un véhicule en panne. Arrivé à destination, le conducteur est purement et simplement ligoté par les 4 passagers. Ce n’est pas tout: son véhicule fut volé par les 4 malfaiteurs. Le chauffeur, «Carrabloo» de son surnom est donc laissé attaché, là-bas. Aux environs de 21 heures, l’attentat du Café de Paris est commis. Plusieurs dizaines de personnes (essentiellement française) sont blessées à des degrés plus ou moins grave et deux enfants innocents y perdent la vie: un petit cireur de chaussures djiboutien et un petit français. Selon les premiers témoignages, ceux qui ont commis cet acte à la fois lâche et ignoble, «ont lancé plusieurs grenades et pris la fuite à bord d’un taxi». Ces premiers témoins avaient donné une description sommaire du véhicule et des ses 4 occupants. «Une recherche» est lancée… Autour de 20 heures...

Qui est quoi?

Comme je m'y attendais un peu, mon article sur les autochtones de Djibouti a provoqué une avalanche de réactions. Certaines ont été laissées en commentaires dans le blog lui-même (je vous laisse le soin d'y jeter un coup d'œil) et d'autres m'ont été envoyées directement sous forme de courrier électronique. J'ai même reçu quelques menaces (indirectes). J'ai donc jugé bon de revenir sur le sujet non pas pour changer de cap, mais pour le maintenir! Chers compatriotes, ce qui est bien dommage, c'est que la plupart des réactions proviennent de parfaits anonymes. Ce genre d'attitude me rappelle les «shadirré» , ces tristement célèbres indics qui dénonçaient les leurs aux français pendant les années de la lutte pour l'indépendance, en se cachant derrière un voile noir (shadir). Ceux qui se cachent sont des «shadirré». Rien de moins. Sinon pourquoi cachent-t-ils leurs identités? Pourquoi cachent-t-ils leurs visages et leurs noms? C'est simple. ...